Alexandre Astier, créateur et réalisateur de la série française devenue culte Kaamelott, s’apprête ainsi à sortir le premier volet au cinéma d’une trilogie qui fera suite à la série. Au plus grand bonheur des fans qui attendent ce moment depuis l’arrêt de la diffusion de Kaamelott sur M6 en octobre 2009.

Un film accessible à tout le monde

Certes, en attendant la sortie très attendue en salles du Premier volet de la trilogie cinématographique de la série culte Kaamelott, prévue pour le 25 novembre prochain, Alexandre Astier, le créateur de cette version unique de la légende arthurienne a confié quelques détails dans une interview avec le magazine Première.

Ainsi, Alexandre Astier explique qu’il a voulu que son film soit accessible à un large public. Il vise les fans de la série tout comme ceux qui n’ont que de vagues souvenirs de la série ou même qui ne l’ont jamais vue.

« Je pense qu’il est visible par tout le monde. J’ai même fait gaffe à ce qu’il le soit. Celui qui ne connait rien à la série va pouvoir se raccrocher à l’histoire : celle d’un roi qui revient. Il va piger qui sont les copains du roi, ceux qui ne le sont pas, le début, le milieu, la fin. Après, celui qui s’est bouffé la série va mieux en profiter, forcément, il va remarquer tous les détails que j’ai semé dedans. »

D’ailleurs, c’est un processus de création qu’il assume pleinement, n’en déplaise aux fans hardcore de Kaamelott : « Mon boulot c’est de surprendre, pas de donner ce qu’on attend. Si jamais je donne ce qu’on attend, c’est que je n’ai pas bien travaillé. »

Alexandre Astier : “C’est pas vous qui racontez, c’est moi”

Alexandre Astier a bien conscience que certains fans de la série sont encore aujourd’hui complètement submergé dans l’univers qu’il a créé en 2006, mais cela le réalisateur ne compte pas se laisser influencer par les attentes de ses fans : « Je sais qu’on est censé dire aux fans qu’on les place au-dessus de tout… Bah moi, je me mets un tout petit peu de travers. Je rends surtout hommage au public. A ceux qui viennent en famille. J’ai de la chance d’avoir des gens qui me suivent. Et je leur lance ce message : “C’est pas vous qui racontez, c’est moi”. Donc je m’autorise à vous déplaire, ça fait partie du deal. Je signe et je fais comme je veux. C’est ça, mon boulot. Pas de vous convenir. » Voilà qui est dit. Finalement, il ne nous reste plus qu’à se laisser surprendre par les talents de l’homme de théâtre.


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