Anthony Delon parle ouvertement de sur sa relation avec son petit frère Alain-Fabien Delon, dans une interview avec Paris Match. De confidences touchantes qui prouvent que le clan Delon est plus soudé que jamais.

« C’est un écorché vif »

Alain-Fabien Delon, qui s’est vu sévèrement taclé par les internautes pour son rôle dans Grand Hôtel, peut compter sur le soutien sans faille de son grand frère Anthony Delon. En effet, l’acteur de 55 ans, qui s’est récemment fiancé avec l’actrice Sveva Alviti, se montre très soucieux pour le petit dernier du clan Delon. Dans un entretien accordé à Paris Match, Anthony Delon se livre dans de touchantes confidences sur son nouveau rôle de grand frère protecteur pour Alain-Fabien Delon.

« Il m’a fallu du temps pour devenir un homme, prendre confiance en moi. Ce sera plus facile pour mon frère, Alain-Fabien », explique Anthony Delon dans les colonnes du magazine avant d’ajouter : « A mes débuts, mon père sortait deux films par an; je me suis confronté à lui dans sa toute-puissance, il a son César, en 1985 pour Notre Histoire de Blier. Il était omniprésent, ce sera plus simple pour le petit ». L’ombre du père moins présente, mais l’envie de lui ressembler, toujours. Pour Alain-Fabien Delon, qui s’est montré très proche d’Alain Delon lors de son AVC en juillet 2019, l’idée d’être acteur n’est pas un simple passe temps et il veut prouver son talent. Anthony Delon veut le soutenir coûte que coûte et livre un joli portrait de son petit frère : « C’est un écorché vif, il a une super gueule, du talent et un gros cœur ».

« Le fils que je n’ai jamais eu »

Il ajoute avec beaucoup de tendresse : « Alain-Fabien pourrait être le fils que je n’ai pas eu ». En effet, les deux frangins ont près de 30 ans d’écart et Anthony est le père de trois filles, qui le rendent très fier.

Anthony Delon évoque ensuite sa jeunesse, selon lui, moins facile que celle de son petit frère : « J’ai été élevé à l’ancienne ». Il précise, évoquant une erreur qui aurait pu lui coûter gros : « A 18 ans, je pense que j’étais plus solide, plus adulte, il aurait mal supporté une incarcération à Bois-d’Arcy ». Anthony Delon fait ainsi référence à son arrestation en 1983.

L’aîné de la fratrie roulait au volant d’une voiture volée dans laquelle se trouvait le « pistolet automatique appartenant à l’ennemi public numéro un Bruno Sulak ». Des faits qui lui vaudront d’ailleurs de passer un mois au centre de détention pour mineur. Un grand frère, pas si exemplaire, qui veut désormais devenir une figure protectrice, lui qui n’a pas toujours pu compter sur Alain Delon durant sa jeunesse.


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