Covid-19 : L’hiver approche ainsi que toutes les maladies qui vont avec comme la bronchite, le rhume et surtout la grippe. Cette année, cette dernière promet d’être violente, notamment à cause du Coronavirus qui persiste encore. Les médecins sont extrêmement inquiets et appellent à la vigilance.

Le grand retour de la grippe

Alors que les Français luttent encore contre le Coronavirus, le président de l’Académie de médecine et ex-ministre de la Santé, Jean-François Mattéi tire la sonnette d’alarme : « Quand le corps à déjà mené une gigantesque bataille, il est difficile d’en entamer une autre ». En effet, la grippe va bientôt faire son retour dans l’Hexagone alors qu’une autre épidémie est toujours là. Les médecins encouragent les Français à aller se faire vacciner contre la grippe pour éviter de faire cohabiter les deux épidémies dans un seul corps.

Sans compter que les symptômes de la grippe sont très similaires à ceux du Coronavirus. Le virologue de l’Institut Pasteur, Vincent Enouf confirme : « C’est là toute la difficulté » avant de poursuivre : « S’il est vacciné, il sera plus facile d’éliminer la première option ».

Éviter la cohabitation entre les deux maladies

Toutefois, il faut rappeler que le vaccin contre la grippe ne protège pas du Coronavirus, mais « il pourrait limiter la cohabitation des maladies, tant redoutée par les soignants », indique Le Parisien. Cette cohabitation inquiète le personnel soignant dont « le défi majeur est la préservation de nos capacités hospitalières ». En effet, les symptômes étant similaires, les Français auront tendance à affluer dans les centres de test PCR, dans les laboratoires et envahir les urgences.

Jean-François Mattéi est clair : « Et puis, disons-le, vivre deux épisodes simultanés, Covid et grippe, peut être mortel pour des malades ». La campagne de vaccination contre la grippe doit commencer en octobre 2020. La Haute autorité de santé demande que les plus fragiles (personnes âgées, femmes enceintes, personnes souffrant de maladies chroniques ou d’obésité) soient prioritaires. En effet, Carine Wolf-Thal, présidente de l’Ordre des pharmaciens met en garde : « Attention tout de même. Le risque d’une incitation trop large est de ne pas avoir assez de doses pour vacciner les plus fragiles ».


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