David Hallyday, Estelle, contre la cruauté envers les animaux domestiques : Que risque la personne responsable de sévices et de maltraitante?

David Hallyday, Estelle Lefébure, sous le choc, actes de cruauté, cri de cœur

 

Très protecteur de la cause animale, tout comme son ex-femme, Estelle Lefébure, une cavalière émérite, David Hallyday lanceraient un cri de cœur, suite au bilan de actes de cruauté envers les animaux.

Le Parisien, dans son numéro daté du 9 juin, rappelle que plus de 9 504 infractions ont été enregistrées par la gendarmerie l’an dernier.

Des chiffres effrayants qui ne manqueraient pas d’attrister David Hallyday, Estelle Lefébure, tout comme leurs filles, Emma et Ilona Smet, engagées dans ce combat pour la protection de la cause animale.

Ces infractions sont liées à des actes de cruauté et des mauvais traitements envers les animaux. « Il s’agit principalement d’atteintes infligées à des animaux domestiques », les chats et les chiens, des êtres souffre-douleur.
« Et puis il y a les vrais tordus, comme ce crétin qui avait posté sur les réseaux sociaux une vidéo de ses chiens de combat en train de dévorer une portée de chatons », a rappelé le patron de la SPA.

David Hallyday avait eu l’occasion d’évoquer ce combat pour la cause animale et déplorait la torture mentale et physique dont sont victimes ces êtres sensibles.

« J’ai un truc avec les animaux. Déjà, je les aime et je les respecte », déclare David Hallyday. « A chaque fois qu’on voit des images comme ça, j’ai l’impression qu’on blesse quelqu’un de ma famille. C’est un truc de dingue mais c’est comme ça ! ».

« Je le prends très personnellement. C’est ma cause mais c’est leur cause d’abord, c’est pour eux », a fait savoir David Hallyday, en plein studio pour préparer un nouvel opus dont la sortie est prévu en décembre.

loi sur la maltraitance animale :

L’acte de cruauté se distingue du mauvais traitement par sa particulière gravité et le fait qu’il soit commis sans nécessité. Il s’agit d’une infraction intentionnelle. Il importe peu de savoir si les faits ont été commis publiquement ou non ou qu’il s’agisse d’un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité.

Le délit d’acte de cruauté animale est inclus dans le code pénal depuis la loi du 19 novembre 1963. Durant la phase d’élaboration de cette loi, plusieurs points ont été soulevés, notamment le questionnement de la prise en compte de l’instinct de perversité de l’auteur d’un tel acte. En effet, il est difficile de ne pas être d’accord avec Jacques Leroy lorsqu’il écrit: « Si l’auteur de l’acte cruel n’est pas pervers, il le devient avec ce comportement que rien ne peut justifier« . C’est une considération non-reprise directement par les textes mais qui relève de l’appréciation jurisprudentielle. La législation a instauré des sanctions pénales.

Ainsi, l’auteur de sévices graves ou d’actes de cruauté encourt à titre principal une peine de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende. Des peines complémentaires sont prévues, il en va ainsi de l’interdiction de détenir un animal et d’exercer une activité professionnelle ou sociale en relation avec l’activité qui a facilité la commission de l’infraction. De plus, l’animal peut être confisqué et remis à une association de protection animale. Par ailleurs, selon l’article 2-13 du code de procédure pénale, toute association peut exercer les droits reconnus à la partie civile.


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