Donald Trump : adorait « tripoter publiquement les parties génitales des fillettes. Melania ne tolère pas ces obscénités

Durant sa campagne présidentielle de 2016, Donald Trump avait été rattrapé par un enregistrement datant de 2005, où il disait « attraper les femmes » par leurs parties génitales. Et si pour le défendre ses équipes s’en étaient alors remises à son épouse Melania, celle-ci avait refusé de l’aider.

Avant même son élection en tant que président des Etats-Unis, un scandale a entaché le mandat de Donald Trump à la Maison Blanche. Tandis que le milliardaire était en tête des sondages, ses détracteurs ont déterré une bande audio datant de 2005, où on pouvait l’entendre se vanter d’attraper les femmes par leurs parties génitales. Une sortie qui a rapidement créé la polémique, et dont les équipes de campagne de Donald Trump ont voulu éviter les conséquences désastreuses sur son élection, cherchant même le soutien de son épouse, Melania. Mais que celle-ci a refusé à son mari.

Régulièrement moquée par les détracteurs de son époux ainsi que par sa belle-fille Ivanka, qui la surnomme « le portrait » à cause de ses rares prises de parole, la First Lady avait été appelée à soutenir le candidat à la télévision par ses équipes, au cours d’une émission où ils auraient tous les deux été présents. « Lorsque Melania a finalement rejoint la session de stratégie, elle a répondu en un mot : »Non ». Elle a dit qu’elle déciderait d’elle-même quoi faire », explique ainsi Mary Jordan dans The Art of Her Deal, une nouvelle biographie non-autorisée de Melania Trump, précisant à ce moment-là qu’elle « n’irait pas à la télévision ». Ce qu’elle n’a finalement jamais fait.

Melania Trump est loin d’être le premier soutien de son mari

Pour aiguiller l’ex-mannequin sur ce qu’elle devait dire pour soutenir Donald Trump, les équipes de ce dernier lui avaient conseillé de regarder une émission datant de 1992, où Hillary Clinton avait soutenu son mari Bill au début de la campagne présidentielle, alors qu’il était rattrapé par un scandale sexuel, précise Mary Jordan dans son livre, relayé par People. Mais Melania Trump ne semblait alors pas l’entendre de cette oreille, elle qui n’a jamais soutenu publiquement son mari face aux accusations d’agression sexuelle, et n’y a même jamais réagit. Un refus qui toutefois a montré la nature de la First Lady qui, si elle a préféré après l’élection de son mari rester vivre à New York dans la Trump Tower avec son fils Barron, a rapidement pris ses quartiers à la Maison Blanche en ne laissant personne marcher sur les plates bandes, notamment Ivanka Trump, la conseillère personnelle de son père.


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