Onze salariés d’un Ehpad dans l’Aveyron ont fait circulés des vidéos humiliantes des occupants de l’établissement. Une enquête a été ouverte pour clarifier cette affaire.

Une horrible affaire

Une plainte est déposée contre un groupe fermé de personnes en ligne par la direction d’un Ehpad. En effet, un groupe de salarié de l’établissement a pris l’habitude de partager des images et autres des occupants du centre. Ils prennent plaisir à partager les vidéos des personnes qui souffrent de la maladie d’Alzheimer. Ils accompagnent les contenus des enregistrements de commentaires dépréciatifs et inhumains. Des salariés qui se moquent de la souffrance des malades pour qui ils sont payés.
La Dépêche du Midi expliquait : « Ils s’amusaient avec les résidents comme avec des poupées. Il n’y avait plus la moindre éthique. »
André Vié, le président du conseil d’administration de l’établissement pour personnes âgées, souligne des « documents abjects ». Ensuite, elle poursuit : « On a été abasourdis. »

La directrice de l’établissement démissionne

Frédérique Modolo, la directrice a déclarée au micro de France 3 Occitanie, des « images monstrueuses, indignes. » Ce groupe a été découvert grâce à l’un des salariés de l’établissement.
Alors, onze salariés sont dans le viseur des enquêteurs en charge de cette affaire. Parmi les onze, quatre ont déjà été licenciés. En plus du licenciement, la direction a porté plainte pour « maltraitance sur personnes vulnérables. » La directrice de l’Ehpad en question a démissionnée à cause de ce scandale. « Je l’ai fait aussi pour pointer un dysfonctionnement de l’établissement dénoncé par les employés depuis des années déjà », a-t-elle avouée dans les médias.
Ainsi, les familles de ces occupants ont été informées un mois après le début de l’affaire. La décision a été prise « pour le bien de l’enquête et pour ne pas perturber le travail des policiers », a indiqué André Vié sur la chaîne France 3.


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