Gérard Depardieu s’est vu accusé de viol en 2018 et a dû s’expliquer à ce sujet. Il avait été entendu en audition libre par les enquêteurs de la police judiciaire de Paris. Cependant il n’avait pas été placé en garde à vue. Aujourd’hui, de nouveaux éléments sont apparus et l’enquête est entre les mains d’un magistrat.

L’affaire Gérard Depardieu en bref

L’affaire remonte au mois d’Août 2018, il y a exactement deux ans. Une jeune comédiaine avait porté plainte contre Gérard Depardieu pour « viol et agression sexuelle ». Les abus se seraient produits à deux reprises : les 7 et 13 août. Apparemment, la plaignante aurait eu rendez-vous avec l’acteur dans son hôtel du 6e arrondissement de la capitale. Selon le journal Le Parisien, il s’agirait d’une « jeune comédienne et danseuse d’une vingtaine d’années ». Elle aurait été « abusée en marge d’une répétition informelle pour une pièce ». Une source proche du dossier ­citée par l’AFP indique que « la jeune femme était chez sa mère lorsqu’elle s’est sentie mal ». C’est cette dernière qui l’aurait ­incité à déposer plainte.

Nouveaux éléments de l’enquête

Quand tout le monde pensait cette histoire enterrée, le parquet de Paris a demandé à un juge d’instruction d’enquêter sur ces accusations de viol. Désormais, le sort de Gérard Depardieu est entre les mains de ce dernier. En effet, c’est à lui de décider de lancer ou pas des investigations, ce qui est fait dans la quasi-totalité des cas. Pour relancer les investigations une comédienne d’une vingtaine d’années avait déposé une plainte avec constitution de partie civile.

Les plaintes avec constitution de partie civile permettent quasi-automatiquement d’obtenir l’ouverture d’une information judiciaire et la désignation d’un magistrat instructeur.


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