Henri Sannier a évoqué l’affaire Clémentine Sarlat au micro de Sud Radio. Face aux accusations d’harcèlement moral de la journaliste sportive envers ses ex-collègues de Stade 2, l’ex rédacteur en chef de Tout le sport se dit dubitatif.

« Clémentine qui est une fille adorable »

Lors de son dans le studio du 10h-12h de Sud Radio ce 1er septembre 2020, Henri Sannier qui était venu discuter du Tour de France avec Valérie Expert en plein crise sanitaire. Mais l’ex-rédacteur en chef de Tout le sport (France 3), s’est retrouvé interrogé au sujet de Clémentine Sarlat, ancienne présentatrice de Stade 2, qui avait accusé ses ex-collègues de « harcèlement moral » en avril dernier.

L’ancien directeur délégué de la rédaction des sports du service public a révélé sa réaction à l’annonce de l’affaire qui a poussé France Télévisions à licencier trois personnes suite à une enquête : « J’étais sidéré. Je connais Clémentine qui est une fille adorable. Elle travaillait pour moi. Je n’ai jamais eu à m’en plaindre. Elle ne m’a jamais formulé de reproches, ni à moi ni à qui que ce soit. Par rapport à Stade 2, je ne sais pas. C’est une autre émission, je n’y étais pas. »

Henri Sannier  : « Ce n’est pas la réalité que j’ai connue »

Toutefois, Henri Sannier reconnait avoir été témoin « de gestes ou des mots peut être un peu déplacés comme dans toute rédaction », le journaliste a juré n’avoir « jamais senti de malaise » : « Quand je vois tout ça, ça me fait peur. Ce n’est pas la réalité que j’ai connue… »

Lorsqu’on lui demande si lui aussi a déjà eu des commentaires déplacés, Henri Sannier répond : « C’est vrai que quand je voyais une de mes journalistes qui arrivait toute pimpante, toute belle un matin, je lui disais ‘Qu’est-ce que tu es mignonne ! » Mais ça on a le droit de le dire ! Il n’y a rien de désobligeant » estime-t-il au micro de Sud Radio. Sur l’affaire Clémentine Sarlat, Henri Sannier a précisé « ne pas avoir été dans les alcôves mais honnêtement ça m’étonne et quand je vois les noms des journalistes cités, je suis dubitatif… » a-t-il argué avant de défendre ses anciens collègues. Mais de conclure, prudent, « encore une fois je ne sais pas tout (…) Je ne veux pas entrer dans ce genre de polémique. »


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