Les faits se sont déroulés dans l’Indiana, aux Etats-Unis. Un homme a jugé le 18 septembre dernier pour le meurtre sa compagne, commis en 2014. Le procès a notamment révélé des détails macabre sur le crime. En effet, l’homme se seraient donné à des actes de cannibalisme sur des parties du cadavre, après l’avoir démembré.

Un massacre digne d’un film d’horreur

Joseph Oberhansley et Tammy Jo Blanton s’étaient installés ensemble quelques mois seulement après leur rencontre. Toutefois, jugeant que son compagnon avait changé, la victime avait décidé de rompre avec lui. Terrifiée, elle était allée notamment jusqu’à remplacer les serrures de son domicile.

Malheureusement pour elle, cela n’a pas empêcher Joseph Oberhansley de s’introduire chez elle, le 11 septembre 2014, et de l’assassiner sauvagement. C’est la tante de Tammy Jo Blanton qui a découvert le corps démembré de sa nièce dans sa baignoire. Une poêle, une paire de pinces ensanglantées et une assiette avec le crâne et des os ont également été trouvé à proximité.

L’autopsie a révélé 25 blessures par arme blanche notamment sur la bouche, la gorge, le cou, le nez et le thorax.

Des détails épouvantables au procès


Le jour du meurtre, Tamy Jo Blanton se serait réfugiée dans sa salle de bain pour se protéger de son ex. Joseph Oberhansley a forcé la porte et l’a ainsi poignardé à mort à plusieurs reprises. Il l’a ensuite démembrée et placé les restes dans la baignoire. Le meurtrier s’est également adonné à des actes de cannibalisme sur le cœur ainsi qu’une partie de la cervelle et des poumons de sa victime.

Lors du procès, l’expert appelé à la barre a révélé que l’ADN du suspect avait été découvert sur plusieurs objets dans le domicile. Diverses parties du corps présentaient également des traces de liquide séminal. Une amie de Tammy a d’ailleurs déclaré qu’au cours de la semaine précédant le meurtre, la victime lui a confié s’être fait violer à plusieurs reprises par l’accusé.

Après six jours d’audiences, le jury a déclaré Joseph Oberhansley coupable d’assassinat et de cambriolage. Néanmoins, l’accusation de viol n’a pas été retenue.


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