Compte tenu de l’aggravation de la pandémie dans le pays les mesures d’éradication du coronavirus pourraient au final s’étendre sur une plus longue période. Le célèbre animateur vedette de TF1, Jean Luc Reichmann, a annoncé, à travers les réseaux sociaux que le confinement était de plus en plus difficile à supporter. Grâce à son temps libre, il a décidé de se confier un peu plus sur son passé et sur les épreuves auxquelles il a été confronté.

L’animateur est revenu sur une épreuve extrêmement douloureuse. Il y a environ un an , un ancien candidat des 12 coups de midi décédait à la suite d’une violente agression. Il s’appelait Bastien Payet. La scène glaçante a eu lieu le 10 Mars 2019 et il a été battu à mort par trois individus.

Nos confrères de « Actu France »ont publié un dossier sur le jeune homme et ont relayé les révélations poignantes faites par Jean Luc Reichmann au sujet de Bastien Payet. « Il a succombé à des coups portés à la tête et au visage, provoquant un traumatisme crânien ».

D’ailleurs à l’époque, Jean Luc Reichmann avait posté un commentaire bouleversant.  » Notre famille est en deuil. Bastien de Reims, sur le plateau des 12 coups de midi, nous avait offert un moment d’émotions hors normes. Un de ces moments suspendus que l’on ne peut oublier dans une vie. A 23 ans, Bastien représentait la joie de vivre ». La détention provisoire des trois agresseurs a été prolongée.

Par ailleurs, Jean Luc Reichmann a été choqué au moment de la révélation du scandale au grand jour de l’affaire Quesada. L’heureux papa de six enfants a annoncé être horrifié et écœuré, surtout qu’il a fait de la protection des enfants l’un de ses chevaux de bataille. L’ex candidat aujourd’hui est poursuivi pour corruption de mineurs et possession d’images pédopornographiques. Il est actuellement incarcéré, et son procès a commencé le 8 avril 2020.

Christian Quesada, reste le champion déchu, qui garde la première place dans le jeu en termes du nombre de participations, avec une cagnotte de plus de 800 000 euros. L’animateur avait pris « comme un coup de massue » à l’annonce de l’arrestation du maître de midi.