Jean-Marie Bigard s’est fait lynché lors de la manifestation des Gilets jaunes, ce samedi 12 septembre. L’humoriste a en effet été insulté de tous les noms par la foule.

Un ami des Gilets jaunes mais aussi un ami de la police

Entre Jean-Marie Bigard et les Gilets jaunes, rien ne va plus. Autrefois adulé par les manifestants, l’humoriste de 66 ans est désormais devenue un paria aux yeux de certains. La raison ? sa récente position contre Jérôme Rodriguez, l’une des figures du mouvement.

En effet le mari de Lola Marois a fermement condamné les propos de la figure emblématique du mouvement: « Je l’ai toujours dit : je suis un ami de la police aussi bien que je suis un ami des Gilets jaunes. Ça n’est pas du tout contradictoire. La police est là pour nous protéger et faire respecter les lois de la République ».

Jean-Marie Bigard avait alors déclarer qu’il ne participerait pas à la marche prévue ce samedi 12 septembre à Paris. Toutefois, à la surprise générale, il a finalement changé d’avis la veille de l’évènement, expliquant qu’il avait finalement trouvé un accord avec les têtes dirigeantes des Gilets Jaunes. Résultat : Jean-Marie Bigard s’est bien présenté à la manifestation, mais à la tête d’un autre cortège afin de ne pas avoir de contact avec son désormais rival. Sauf qu’il n’était manifestement pas le bienvenue.

« Bigard y’avait qu’un Coluche, tu lui arrives même pas à la cheville »


Au centre de l’attention, Jean-Marie Bigard a fait une entrée pour le moins remarquée Place de la Bourse, aux alentours de 10h30. Mais s’il s’attendait à une standing ovation, le papa de Sasha, Jules et Bella s’est bien trompé ! A la place, il a eu le droit à des mots fleuris tels que « co*nard », « collabo » ou encore « casse-toi ». « Bigard y’avait qu’un Coluche, tu lui arrives même pas à la cheville », s’est même écrié un manifestant.

Chahuté par la foule, l’humoriste se serait donc réfugié dans une brasserie, selon les informations du blog de Jean-Marc Morandini, où il s’est exprimé face aux caméras de BFM TV. « Ils disent qu’ils sont contents de me voir mais y’en à d’autres qui me traitent de collabo, c’est assez drôle », a-t-il ainsi déploré en faisant mine d’être amusé. Pourtant ses agents de sécurité, eux, semblaient prendre l’affaire très au sérieux puisqu’à peine a-t-il fini sa phrase, qu’un de ses collaborateurs lui a demandé de sortir des lieux. En effet en arrière-plan, plusieurs manifestants se montraient très véhéments à son encontre. Toutefois l’humoriste l’assure : il est toujours de leur côté. Même si la réciproque n’est plus forcément vraie…


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