Jean Pierre Pernaut a l’habitude de ne pas mâcher ses mots. Le présentateur du JT de 13h de TF1 s’est interrogé sur l’apparition d’une seconde vague du coronavirus lors d’un reportage sur les laboratoires marseillais.
En effet, dès son retour sur le plateau du JT après des vacances, le présentateur n’a pas perdu de temps pour s’attaquer au gouvernement à propos de la gestion de la Covid-19.

« On a du mal à suivre », dixit le présentateur

Depuis le début de la crise, L’homme de 70 ans n’a cessé de multiplier les tacles contre le gouvernement. Le tout dernier date du 26 août.
Jean Pierre Pernaut dénonce le maintien d’une compétition de pétanque à Marseille qui est pourtant très touché en nombre de nouveaux cas.

« Paradoxe, sachez que le Mondial La Marseillaise à pétanque est maintenu le week-end prochain à Marseille.

Il évoque également la situation des hôpitaux et laboratoires de Marseille. Il déclare :

« Comme un peu partout, les laboratoires marseillais sont pris d’assaut par des gens qui veulent se faire dépister, d’où l’augmentation du nombre de cas… Mais toujours pas d’afflux particulier dans les hôpitaux. Alors deuxième vague ou pas ? On a du mal à suivre. »

Il n’en est pas à son premier coup de gueule

Cette nouvelle façon d’agir est pourtant appréciée par les Français. D’ailleurs, Jean Pierre Pernaut avait déjà agit le 24 avril dernier au point de faire réagir le gouvernement.

« Un événement pour moi hier, je vous raconte tout. Ma première sortie sur Terre depuis 6 semaines, pour un rendez-vous important. Et là, surprise ! Dans une ville à côté de chez moi, un monde fou sur les trottoirs, des adultes et des enfants qui jouent, sans masque et sans contrôle. »

Le présentateur poursuit :

« Quel contraste avec les reportages où l’on nous montre des PV infligés à des gens qui se promènent seuls sur une plage, à la montagne et en forêt alors qu’il n’y a aucun risque dans les régions où il n’y a pas de virus ! Tout cela paraît incohérent. (…) Comme les masques interdits en pharmacie mais autorisés chez les buralistes, comme les fleuristes fermés pour le 1er mai mais les jardineries ouvertes, comme les cantines bientôt ouvertes mais les restaurants toujours fermés… On a du mal à comprendre tout ça. »


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