Depuis plusieurs jours, Naomi Campbell est citée parmi les personnalités liées à des affaires de pédophilie. Mais ce bien malgré elle, puisque c’est uniquement parce que le mannequin figurait dans le carnet de contact de Jeffrey Epstein.

Liée au pire bien malgré elle. Depuis plusieurs jours, de nombreux internautes relaient sur les réseaux sociaux le répertoire de contacts de Jeffrey Epstein, publié en 2005 par des journalistes de Gawker, et rediffusé récemment par le collectif de hackers Anonymous. Parmi les stars repérées dans ce registre, Mick Jagger, Michael Jackson ou encore le prince Andrew, ami proche du milliardaire, ainsi que l’actrice Minnie Driver. Et notamment, Naomi Campbell.

En effet, le nom et le numéro du Top Model figurent dans le répertoire de Jeffrey Epstein, la liant ainsi bien malgré elle au milliardaire qui s’est suicidé en prison en 2019, et poursuivi pour agression et trafic et esclavage sexuel. Mais comme l’a précisé Florent Derue sur Twitter, si Naomi Campbell est citée, c’est tout simplement parce qu’en 2001 elle a été fiancée à Flavio Briatore, ancien patron d’écurie de F1, et ami de Jeffrey Epstein. Et s’ils avaient été invités ensemble à l’anniversaire de ce dernier, l’amie de Kate Moss elle, n’a jamais eu aucun lien avec le milliardaire.
Naomi Campbell : « Ce que Jeffrey Epstein a fait est indéfendable »

C’est donc bien malgré elle que Naomi Campbell a été citée dans l’affaire Epstein, elle qui était simplement fiancée à son ami. Un point que Florent Derue a tenu à préciser, en expliquant que la publication de ce répertoire ne signifie pas que « toutes les personnes présentes ont un lien avec ce scandale. » En août dernier, le Top Model avait d’ailleurs poussé un coup de gueule contre le Mail on Sunday, qui brossait un portrait peu reluisant d’elle en rappelant notamment ses fréquentations passées, de Jeffrey Epstein à Harvey Weinstein, en passant par Kevin Spacey, des hommes tous accusés d’agression sexuelle.

« J’adore le journalisme de qualité. Mais il s’agit d’un assassinat médiatique », avait-elle dénoncé, expliquant avoir « côtoyé des centaines de milliers de personnes » durant sa carrière et déplorait que parmi « ces centaines de milliers de personnes (…) ils n’aient retenu que celles-ci ». Quant à Jeffrey Epstein, elle avait tenu à préciser que si elle « savait qui il était », elle n’avait aucune idée de ce dont il est aujourd’hui accusé : « Ce qu’il a fait est indéfendable. Quand j’en ai entendu parler, ça m’a rendue malade. J’ai eu ma part de prédateurs sexuels et Dieu merci, j’ai eu des gens bien autour de moi pour m’en protéger », avait-elle conclu.


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