Raymond Domenech a été agressé verbalement par deux hommes dans le métro le 11 septembre dernier. Depuis, la vidéo de l’altercation est devenue virale. L’ancien sélectionneur de l’équipe de France a donc décidé de livrer sa version des faits sur son compte Twitter.

Une agression verbale virulente

Le port du masque est récemment devenu obligatoire en extérieur dans certaines villes de France, mais l’obligation dans les transports en commun date déjà de plusieurs mois. Certains ont pris sur eux afin de pousser leurs concitoyens à respecter cette règle de barrière sanitaire de base. Comme un citoyen pas si anonyme du nom de Raymond Domenech… L’ancien sélectionneur controversé de l’équipe de France de football a fait le buzz sur les réseaux sociaux ce vendredi 11 septembre, avec une vidéo de lui dans les transports en commun parisiens. On peut y voir l’entraîneur se faire insulter à plusieurs reprises de « bâtard » et de « raciste ».

Raymond Domenech donne sa version


Nul ne sait vraiment si la réaction des deux hommes est liée à l’historique du sélectionneur, qui a officié pour l’équipe nationale entre 2004 et 2010, ou bien à la nature de sa remarque. En effet dans la vidéo, on les entend faire référence à l’affaire Anelka, remise à jour après la diffusion d’un documentaire sur Netflix. Il n’empêche que les réactions ne se sont pas fait attendre.

En effet, une vague de soutien s’est formée en faveur de l’homme de 68 ans. Raymond Domenech est finalement venu raconter sa version de l’histoire en publiant un tweet donnant un contexte à la dispute : « Hier dans le métro j’ai demandé à deux individus de remettre leur masque car il y avait une personne âgée et vulnérable face à eux. Ils m’ont alors copieusement insulté. Des c*ns, il y en a partout. Passons à autre chose… Mais merci pour votre soutien ». Certains ont tout de même trouvé à redire à son attitude, comme cet internaute en commentaire de sa publication : « Je vois que tout le monde le soutient, mais c’est qui lui pour dire aux autres de mettre le masque ou pas (…) » .


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